• Le Bohemian Club Sexe & Drogue

    Le Bohemian Club Sexe & Drogue

    Le Bohemian Club Sex Drog and rock and pouvoir…

    Un club très spécial fréquenté par une élite dont bon nombre de membres appartiennent au gouvernement de Bush lui-même adoubé par son père en 1999. Clinton en fait aussi partie. Rumsfeld, Dick Cheney, Kissinger y ont leur entrée. On y parle beaucoup de politique, on y élabore des projets visant à l’instauration du Nouvel Ordre Mondial ou globalisation mais d’étranges bruits y circulent aussi quant à certaines pratiques… on y boit beaucoup… la cocaïne et autres substances ne seraient pas absents de ces « colloques » secrets tout comme le sexe et quelques rites satanistes ou les rituels d’enfants sacrifiés ne seraient pas une vaine chimère… premier article sur un club où les richards politicés s’encanaillent. Un second article tout aussi croustillant sera posé juste après…

    Le symbole de ce club très fermé est le hibou associée à la déesse Lilith… les Initiés comprendront.

    LE BOHEMIAN CLUB : LA SECTE GLOBALE

    La globalisation signifie la liberté pour les possesseurs du capital d’exploiter librement la main-d’oeuvre et les ressources du monde. Tout ce qui peut opposer une résistance à la maximisation des profits – syndicats, règlements pour protéger l’environnement, services publics ou indépendance nationale – doit être cassé et détruit.

    Les maîtres de la globalisation cherchent à « discipliner » les peuples les plus pauvres et les travailleurs de la planète tout en nous forçant à accepter la dictature du marché et les conditions de travail et de vie misérables qu’ils imposent. L’élite souveraine utilise la Banque mondiale, le Fonds Monétaire International et l’OMC pour mettre en pratique des plans d’austérité dans un grand nombre de pays pauvres. Ceux qui résistent sont assujettis aux conflits armés, aux interventions, à l’occupation et au blocus – d’Irak à Cuba, de la Palestine à la Corée, de la Colombie à l’Angola, de la Chine au Mexique. Dans cette quête visant à la domination du monde, l’administration Bush propose une nouvelle version de Guerre des Etoiles et poursuit son programme nucléaire, prétextant que le programme de bouclier anti-missiles (NMD, National Missile Defense) est essentiellement un outil de défense. Mais Bush junior rajoute que, sur la politique étrangère en général, l’objectif est de montrer la « force et l’autorité de l’Amérique » dans le monde.

    Que cache cet événement de plein air où, à partir du 14 juillet 2001 et durant trois semaines consécutives, les protagonistes sont censés suivre des conférences et des discussions politiques, assister à des divertissements et des pièces de théâtre, et même participer à des rituels ? Les arbres de la forêt du Bohemian Club cacheraient une orgie sacrificielle que la nature de ses membres ne laissait pas envisager, mais dont le but met en jeu l’avenir de chacun d’entre nous.

    UN CLUB DE L’ELITE

    Le Bohemian Club accueille dans la forêt californienne les américains les plus riches, et quelques étrangers européens ou asiatiques. Ces membres sont au nombre de 2235. La majorité est californienne, alors que les autres proviennent de 35 états et une douzaine de pays étrangers. Environ un cinquième des membres est directeur d’une ou plus des 1000 compagnies classées dans le magazine Fortune, PDG d’entreprise, fonctionnaire gouvernemental au sommet et/ou membre d’importants conseils politiques ou de fondations majeures. Le reste des membres se décompose essentiellement en une élite de la justice et du commerce au niveau régional avec un petit mélange d’universitaire, d’officiers militaires, d’artistes, ou de docteurs en médecine. Les PDG, chefs d’État, et écrivains à gros tirages représentent au total le quart de la fortune privée des Etats-Unis.

    Ce club fut formé une nuit de 1872 par cinq colporteurs d’informations ennuyeuses d’un ancien journal, le San Francisco Examiner, et ce afin d’encourager la bonne camaraderie (c’est-à-dire les soûleries) et « d’aider à élever le journalisme au niveau qui devrait être le sien dans l’estime du peuple. » Mais cette aspiration est tombée à l’eau et en 1878, l’année du premier rassemblement tel qu’on le connaît encore de nos jours, les journalistes ont été exclus.

    Aujourd’hui, un futur membre fait face à un interrogatoire qui, d’après un homme du club, « comblerait le KGB ». Il faut compter 18 ans d’attente pour s’inscrire, la liste des prétendants comptant déjà 1500 notables, tous prêts à payer 10 000 $ annuels, et ce sans compter la prise en charge du déficit du club à la fin de l’année.

    Antony C. Sutton, éditeur d’un excellent bulletin d’informations mensuel, la Phoenix Letter, parle dans l’édition d’octobre 1996 de la « nature de la population proéminente » du club, uniquement composé de mâles. Mother Jones en date du mois d’août 1981 nous révèle une liste partielle de cette population :

    « George P. Shultz, Stephen Bechtel Jr. (dont la famille possède une entreprise d’ingénierie et de construction internationale), Gérald R. Ford, Henry Kissinger, William F. Buckley Jr., Fred L. Hartley, Griffon Merv, Thomas Haywood, Joseph Coors, Edward Teller, les anciens présidents George Bush et Ronald Reagan, A. W. Clausen (de la Banque Mondiale), William French Smith, John E. Swearingten, Casper W. Weinberger, Justin Dart, William E. Simon, et une centaine d’autres éminents politiciens et hommes d’affaires. » On trouve aussi Thomas Watson Jr. d’IBM, Phillip Hawley de la Bank of America, et William Casey de la CIA. D’après Counter Punch, Michel Rocard, ancien premier ministre français, aurait fait partie des convives.

    Le magazine Maclean en date du 23 mars 1981 précisait que « chaque été, pour trois week-ends, presque 2000 membres, en compagnie d’invités, se hâtaient de rejoindre le lieu sous haute protection situé près du hameau de Monte Rio (1200 habitants) à proximité de la rivière Russe. La devise Shakespearienne du club « weaving spiders not come here » est une autre façon de dire que les négociations et les conciliabules sont bannis. Ce mot d’ordre est largement ignoré, tant au niveau financier que politique. Alors que cette classe souveraine ne laisse que rarement filtrer les détails des accords qui sont passés en ces lieux, quelques-uns pourtant – telle que la promesse de Ronald W. Reagan à Richard M. Nixon de rester hors de la course présidentielle en 1967 – aidèrent à façonner le destin de l’Amérique. »

    L’édition de magazine Newsweek daté du 2 août 1982 rapportait que :
    « … la colonie de vacances la plus prestigieuse du monde – le Bohemian Grove – tient ses réunions à 120 kilomètres au nord de San Francisco. Les 1500 hectares de retraite hautement protégés sont un état dans l’état exclusivement réservé aux mâles du Bohemian Club auquel chaque président républicain depuis Herbert Hoover a appartenu.
    Avec sa clientèle de puissants personnages, ses secrets convoités et ses rituels cabalistiques, le Bohemian Club a été l’objet d’une forte suspicion. (…) Cependant l’événement le plus important est le « discours de la rive » (les orateurs précédents étaient Alexander Haye et Casper Weinberger). L’orateur de cette année était Henry Kissinger et son exposé portait sur Le Défi des années 80 ».

    En 1991, Dirk Mathison infiltra à trois reprises le rassemblement avec l’aide des activistes du Bohemian Grove Action Network. Il fut témoin d’un discours sur les « Armes Intelligentes » tenu par l’ancien secrétaire à la marine sous le règne de Reagan, John Lehman, qui a déclaré que le Pentagone estimait à 200000 le nombre d’Irakiens tués par les Etats-Unis et leurs alliés pendant la guerre de Golfe. Les autres orateurs remarquables furent l’ancien secrétaire à la défense, actuellement vice-président, Richard Cheney, dont l’exposé traitait les « problèmes majeurs de la défense du 21ème siècle », l’ancien secrétaire à la santé et à l’éducation sous la présidence de Carter, Joseph Califano, qui éclaira l’assemblée sur « la révolution de la Santé en Amérique : Qui vit, qui meurt, qui paie », et le précédent attorney général (garde des sceaux) Elliott Richardson des administrations Nixon et Reagan qui combla l’auditoire en « définissant le Nouvel Ordre Mondial ». Mais on notera aussi la présence d’Helmut Schmidt, l’ancien premier ministre Allemand, qui parla des « énormes problèmes du 21ème siècle »…

    Il est dit que le « Projet Manhattan » qui fut le fer de lance de la bombe nucléaire qui endeuilla Hiroshima, a été conçu au lors de la réunion du Bohemian Club en 1942. Le caractère prophétique de ces réunions se confirme puisque George Bush a parrainé son fils en 1999, à un rassemblement où l’on retrouvait aussi l’actuel secrétaire d’état, Colin Powell, et que, à la session 2000, le vice-président Dick Cheney de l’administration Bush Junior était présent.

    Dans le même cadre, en 1994, un professeur de science politique de l’Université de Californie, prévint des dangers de la mixité culturelle d’Afrique centrale, et de la perte des frontières familiales. Il a déclaré que les « élites basées sur le mérite et la compétence sont importantes pour la société. Toute élite qui manque de se définir elle-même sera vouée à l’échec… Nous avons besoin de limites et de valeurs fixes et claires ». Il conclut que nous ne pouvons pas permettre aux masses « non qualifiées » de mettre à exécution des programmes politique, et que les élites doivent établir des valeurs qui peuvent être traduites dans un « pouvoir standard ».

    DES COMPORTEMENTS DEVIANTS

    De récentes informations (O’Brien et Phillips, Trance Formation de l’Amérique) peuvent changer radicalement cette perception du Bohemian Club. Elles dénoncent non seulement l’ivrognerie, l’usage sans bornes d’alcool et de drogues accompagné de pratiques homosexuelles, mais elles rapportent aussi des activités beaucoup plus sérieuses, tel que des kidnappings, des viols, des actes pédophilies sodomites, et des meurtres rituels. L’enquête est entravée par l’acte de la Sécurité Nationale de 1947.

    Les versions officielles voudraient que l’on ne voie dans ces réunions que l’occasion de donner des représentations théâtrales grandeur nature. Le rassemblement aurait pour but de célébrer « l’esprit de bohème », et commencerait par un spectacle appelé « l’incinération des soucis », un rituel au cours duquel on met le feu au pied d’un hibou de pierre de 12 mètres. Estimant porter les malheurs du monde sur leurs épaules, ils disent avoir besoin d’un rituel symbolique pour se décharger et ainsi mieux profiter de leur fête.
    Mais, depuis des décennies, il y a des rumeurs d’activités étranges au sein du Bohemian Club, dans les parties plus éloignées de ses 1500 hectares. Des rapports fiables attestent de rituels Druidique, de druides vêtus de robes à capuche rouges marchant en procession et psalmodiant le Grand Hibou (Moloch), et d’un bûcher funéraire avec des « cadavres ». (Le fait qu’un grand nombre d’hommes travaillent dans le Bohemian Club comme domestiques permet d’attester que ces pratiques sont bien en usage).

    Le hibou était aussi la représentation de la déesse sumérienne Lilith, dont la lignée est étudiée plus en détail dans l’article Le Seigneur des Anneaux ou L’histoire du monde.
    Un article dans un journal de la communauté locale, le Santa Rosa Sun (juillet 1993) a fait un rapport sur le Culte de Canaan et la légende de Moloch en usage au Bohemian Club. Le Culte Païen de Moloch est un sacrifice humain. Dans le milieu des années 80, il y avait des rumeurs de meurtres dans des parties éloignées de la propriété. L’enquête de la police locale et fédérale n’a pas abouti.

    D’après un observateur qui a failli faire partie des victimes, le Bohemian Club recèle des cachettes intérieures comme un sanctuaire fermé, des emplacements secrets dans les décors, des lieux où aucun étranger ne va, un salon souterrain (Underground en anglais qui est épelé U.N.derground…, U.N. étant l’abréviation anglaise de ONU – Organisation des Nations Unies) une pièce sombre (Dark Room), une pièce garnie de cuir (Leather Room) et une pièce nécrophile (Necrophilia Room).

    LES LIENS AVEC LE PROBLEME DE CONTRÔLE DE LA PENSEE

    « Les esclaves d’un âge avancé ou avec une programmation défaillante ont été assassinés selon un rite sacrificatoire, au hasard, sur les terres boisées du Bohemian Club, et j’ai senti que c’était seulement une question de temps jusqu’à ce que ce soit mon tour. »

    Cathy O’Brien, Trance Formation of America, The True Life Story of a C.I.A. Slave.

    Cathy O’Brien et sa fille de 8 ans étaient sujettes à un programme de contrôle de l’esprit impliquant l’armée américaine, la CIA, la NASA et d’autres agences du gouvernement américain. Elles ont été secourues, rééduquées et prises en charge en Alaska en 1988 par Mark Phillips. Elles étaient victimes d’opérations de programmation du contrôle de l’esprit par traumatisme. Ces opérations sont connues sous le nom de Monarch Program. Aucun document écrit ne permet de lier le Monarch Program au projet MK-ULTRA (Manufacturing Killers Utilizing Lethal Tradecraft Requiring Assassinations – Production de tueurs utilisant un conditionnement à l’assassinat) de la C.I.A. bien qu’il s’agisse dans les deux cas d’une manipulation du comportement.

    A l’image de Cathy O’Brien, de nombreux autres rescapés de ce programme témoignent tel que K. Sullivan qui révèle que « plusieurs personnes entraînèrent, conditionnèrent puis brisèrent ma volonté et ma psyché, et me programmèrent à différents états altérés ».

    Les états altérés sont des personnalités différentes qui sont créées indépendamment les unes des autres dans le même corps. Ces personnalités, ces « alter », peuvent être réactivées à volonté pour faire effectuer des tâches spécifiques à la personne programmée. Les déclencheurs de ces alter peuvent être des tonalités téléphoniques, des comptines, des dialogues de film ou des signes de la main. Lorsque le déclencheur est perçu par la personne programmée, cette dernière se met à exécuter le plan qu’on lui aura préalablement inséré dans l’esprit à l’aide de drogues ou d’hypnose. D’une seconde à l’autre, un citoyen inoffensif préalablement programmé va inconsciemment changer de personnalité grâce à un déclencheur, et pourra devenir un assassin en puissance. K. Sullivan pouvait être soit au service sexuel d’hommes et de femmes, garde du corps, assassin ou encore utilisée pour libérer des otages selon le déclencheur employé.

    Le comportement des parents et arrière parent de K. Sullivan nous ramène directement aux événements censés se passer dans la forêt du Bohémian Club : « Mon père fut celui qui m’en fit subir le plus. Il le fit par la terreur. Il le fit par la torture. (…) Son père était un Druide gallois qui avait été vendu enfant à un capitaine qui l’amena aux Etats-Unis. C’est du moins la mentalité de ma famille, l’esclavage des enfants est admis. J’ai entendu cela des membres les plus vieux de la famille. Ils ne l’ont jamais nié. Mais mon grand-père était également un druide clandestin. Je suis sûre qu’il avait amené cette religion avec lui du Pays de Galles. Une des choses qu’il faisait était d’aller dans le cimetière voisin déterrer des cadavres, les ramener dans la cave, et s’amuser avec. Il faisait aussi parfois des rituels de nuit dans la forêt durant lesquels il sacrifiait des bébés ».

    K. Sullivan parle de son milieu d’origine comme d’un mélange réunissant une soumission à l’élite de génération en génération et un comportement relié au satanisme.

    Brice Taylor était un « mannequin présidentiel » dont la programmation consistait à avoir des relations sexuelles avec les présidents, comme elle le révèle dans son livre Starshine : One Woman’s Valiant Escape from Min Control (Comment une femme a courageusement échappé au contrôle de l’esprit). Elle fréquentait alors les hommes qui soutenaient le Nouvel Ordre Mondial, une politique qu’elle explique de la façon suivante :
    « C’est la tentative de mettre en place un gouvernement mondial permettant aux familles de l’élite d’obtenir ce qu’elles veulent. Leur croyance était que la planète était surpeuplée et que quelque chose devait être fait : une guerre psychologique et biologique. Ils considéraient le contrôle de l’esprit comme un outil, leur atout maître, une chose vraiment différente qui pourrait agir comme une arme invisible ». Ceux qui dirigent toutes ces manigances sont en fait un « groupe d’hommes qui se tient au-dessus de Kissinger et des Rockefeller. Ils ont été configurés génétiquement de façon à … posséder différentes capacités à diriger. C’est eux, en fait, qui prennent les décisions ».

    Ted L. Gunderson prit sa retraite du F.B.I. en 1979 alors qu’il dirigeait le bureau de Los Angeles dans lequel 800 personnes étaient sous ses ordres. Il fut ensuite détective privé et consultant en sécurité. En 1993 il déclare : « Au cours des années j’ai rassemblé des données. Jusqu’il y a environ deux ans, j’ai continué à dire qu’il y avait un réseau clandestin à l’œuvre dans ce pays, impliquant la drogue, la pédophilie, la prostitution, la corruption, etc… Depuis l’approfondissement de mes recherches, je suis convaincu que c’est beaucoup plus sérieux. Plus qu’un réseau clandestin de relations, il s’agit d’une réelle conspiration – et vous savez bien comment les médias vous traitent lorsque vous utilisez ce terme. Mais je vais vous le prouver. Dans les faits, cette conspiration concerne la pornographie, la drogue, la pédophilie et les enlèvements organisés d’enfants ».

    Dans l’ouvrage du sataniste Aleister Crowley, Magick inTheory and Practise (Théorie et pratique de la magie) on découvre que « pour les plus hauts travaux spirituels on doit (…) choisir une victime ayant la pus grande et la plus pure énergie. Un enfant mâle d’une parfaite innocence et d’une haute intelligence est la victime adéquate la plus satisfaisante ». Gunderson précise que « nous parlons là de sacrifice humain ». Aleister Crowley écrit dans The Law Is For All (La loi est pour tous) : « De plus, la bête 666 (il se désigne ainsi) conseille que tous les enfants soient, dés le plus bas âge, accoutumés à assister à tous types d’actes sexuels, ainsi d’ailleurs qu’au processus de la naissance, de peur que le brouillard du mensonge et du mystère n’impressionne leur esprit, ne contrarie et ne fausse leur système subconscient de symbolisme ».

    L’ORIGINE DE MOLOCH, DRUIDE ET CULTE DE CANAAN

    « Notre travail est par conséquent historiquement authentique ; il s’agit de redécouvrir la Tradition Sumérienne. »

    Aleister Crowley, sataniste

    Canaan regroupe les territoires de Phénicie et de Palestine, les prédécesseurs d’Israël. La religion cananéenne est supposée être un dérivé de la religion babylonienne, elle même provenant de la théologie sumérienne dont nous avons vu l’interprétation qu’en fait Zecharia Sitchin (cliquez ici). Par la suite, la culture religieuse cananéenne influença amplement la religion israélite. De ces territoires proviennent les enseignements qui nous apprennent que Moloch était un synonyme de Nemrod ou de Tammuz.
    Il est fréquent que nous retrouvions dans les mythologies sumériennes, babyloniennes, et autres, des personnages dont l’histoire est semblable et seul le nom diffère. Le personnage Moloch/Nemrod/Tammuz était connu pour avoir fondé Babylone lorsqu’il portait le nom de Nemrod, ainsi que pour avoir construit des cités telles que Ninive où de nombreuses tablettes sumériennes ont été retrouvées.

    On a attribué à Nemrod le nom de Baal (le seigneur), et il a été aussi représenté dans un rôle où il était à la fois l’époux et le fils de Sémiramis. Cette dernière est aussi appelée Ninkharsag ou Nin-Khoursag, la « dame de la montagne », dans les mythes sumériens, où elle est le compagnon du Dieu Enlil. Lorsque Nemrod avait le nom de Tammuz, il aurait été crucifié avec un agneau à ses pieds et placé ensuite dans une caverne dont il aurait disparu trois jours plus tard malgré le rocher obstruant le seul accès existant. Cette histoire est similaire à celle de mythes égyptiens, indiens, chinois, asiatiques ou encore à la résurrection de Jésus au jour prêt.

    Ces cultes ont été basés sur le sacrifice humain. Pourquoi faire appel à des cérémonies de culte au 20ème siècle ?

    Au minimum, cela montre un attrait vis-à-vis de pratiques sectaires, c’est-à-dire l’adoration de la destruction, le sang, la barbarie et le sacrifice d’enfants. Les sacrifices humains ont duré longtemps, puisqu’on connaît encore à Carthage le fameux sacrifice « molk » au cours duquel des nouveau-nés étaient livrés au feu. La Bible mentionnera des sacrifices d’enfants encore mille ans plus tard en Israël.
    John Milton dans Le Paradis Perdu décrit Moloch de la façon suivante : « D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsque à travers le feu ils passaient à l’idole grimée ».

    Ces sacrifices d’enfants se poursuivaient encore par le biais du rituel celtique « Bealltainn » accompli par les druides en Grande-Bretagne le 1er mai. David Icke nous apprend que le mot « druide » pourrait tout aussi bien venir du gaélique « druidh » signifiant « un homme sage » ou « un sorcier », mais il peut venir du mot irlandais « Drui » qui signifie « hommes des chênes ». Le Druidisme des Îles britanniques était simplement un dérivé de la sorcellerie satanique et de la magie de l’Egypte ancienne. Les mystères druidiques de Grande-Bretagne, d’Irlande ou de France étaient enseignés à l’orée des bosquets. Les réunions du Bohemian Club se tiennent en un lieu appelé le Bohemian Grove (Bosquet Bohémien), et les photos nous montrent la densité et la majesté des arbres du lieu.

    En fait les sacrifices auraient une double origine. Par le sacrifice effectué, on fait en sorte que l’âme de la victime anime le lieu ou l’être auquel elle est consacrée. L’immolation rituelle d’une victime est créatrice dans le sens où elle permet à l’être immolé de retrouver un nouveau corps et de rendre « vivant » et donc durable ce nouveau corps, quel qu’il soit.

    D’inspiration cosmogonique, le rituel se retrouve aussi dans les mythes de la création de l’homme. L’Enouma Elish, le poème babylonien de la création daté officiellement de 2000 ans avant notre ère, nous explique que l’homme est le résultat de la lutte des dieux. Les dieux perdants sacrifient l’un des leurs pour créer l’homme. L’homme se devra d’assurer le service divin par le culte et les sacrifices. Il assumera en fait la faute et le châtiment des dieux perdants à leur place. Dans la tablette VII de l’Enouma Elish on peut lire en caractère cunéiforme :

    Maître de l’incantation sacrée, qui ressuscite les morts,
    Qui eut pitié des dieux enchaînés,
    Débarrassa les dieux, ses ennemis, du joug imposé,
    Et, pour les sauver, créa l’humanité

    Le dieu sacrifié, Kingou, paraît alors devant son bourreau, Ea, qui lui tranche les veines et, de son sang, crée l’homme. L’homme n’est donc pas à sa naissance un être innocent et pur puisque coule dans ses veines le sang d’un dieu coupable et condamné. L’homme assume le châtiment d’un crime qu’il n’a pas commis tout en étant créé pour le service divin.

    Mircea Eliade (1907-1986) élargit le domaine d’action des actes rituels : « Ce n’est pas seulement le Cosmos qui prend naissance à la suite d’une telle immolation, ce sont aussi les plantes alimentaires, les races humaines ou les différentes classes sociales ». Plus en avant il écrivait : « L’Enouma Elish nous révèle donc comment, à partir d’une réalité préexistante, larvaire et chaotique, a été créé notre Monde. (…) Le mythe du combat entre un Dieu champion et un Dragon est attesté dans le Proche-Orient, en Grèce et dans l’Inde. Leurs significations diffèrent de celle de l’Enouma Elish, et varient d’un cas à l’autre tout en restant fondamentalement solidaires. (…) Un certain nombre de mythes et légendes, narrant la lutte d’un héros venu de l’étranger et le Dragon maître absolu d’un pays, expriment le conflit entre les autochtones – ou les représentants de l’ordre ancien des choses – et les envahisseurs victorieux qui finissent par fonder un nouvel ordre (nouvel Etat, nouvelle dynastie, nouvelle organisation sociale, etc.) ».

    Au début de ce texte vous vous demandiez certainement quel pouvait bien être le rapport entre le Bohemian Club, ce rassemblement des puissants d’Amérique, et les rites que l’on englobe sous le terme trop vague de satanique. J’espère que maintenant vous saisissez mieux le rapport. Si le satanisme tel qu’il est connu du grand public est une sorte de fourre-tout révélateur d’un mal être social, la mise en application de certains de ces rituels par des personnes initiées dépasse l’entendement par leur nature et leurs effets. Comme nous l’avons vu, le druidisme se situe à un niveau élevé de la pyramide de connaissance de la fraternité satanique. D’après de nombreux témoignages et des preuves vidéo, il semblerait que les personnalités qui prônent l’institution du Nouvel Ordre Mondial mettent tous les atouts de leur côté en faisant usage de rituels sacrificatoires visant à faire « vivre » leur projet.

    Sources (en anglais) :

    L’histoire que People ne vous laissera pas lire :

    http://www.fair.org/extra/best-of-extra/bohemian-grove.html

    DARK SECRETS: INSIDE BOHEMIAN GROVE :
    vidéo sur http://infowars.safeshopper.com/11/cat11.htm?110

    Une liste plus complète des personnages fréquentant le club :

    http://www.sonic.net/~kerry/bohemian/grovenukes.html

    San Francisco Bohemian Club: Power, Prestige and Globalism : http://www.sonomacountyfreepress.org/bohos/San_Francisco_Bohemian_Club_Power_Prestige_and_Globalism.html

    Counter Punch : The Truth About The Bohemian Grove :

    http://www.counterpunch.org/bohemian.html

    Bohemian Grove Action Network :

    http://www.sonomacountyfreepress.org/bohos/bohoindx.html

    Sources (en français) :

    La Naissance du Monde, collectif aux éditions du Seuil.

    Le Plus Grand Secret, David Icke, Louise Courteau Editrice.

    Nexus, n°2, Le Nouvel Ordre Mondial et l’esclavage par le contrôle de la pensée par Uri Dowbenko, Editions MOAN, Les Cheyroux, 24 580 Plazac.

    ALLEZ VOIR LES IMAGES SUR LE SITE CHEZ FRENZY :

    http://www.chez.com/frenzy/mulder.htm

    source: http://www.nouvelordremondial.cc/2011/06/03/le-bohemian-club-sexe-drogue/

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