• Le scandale de l’IAEA : 3 000 milliards de doses létales potentielles.

    Le scandale de l’IAEA : 3 000 milliards de doses létales potentielles.

    220px-UnocityIAEA.jpgComme il était impossible de respecter le seuil à partir duquel la décontamination est considérée comme obligatoire par les autorités japonaises après le désastre de Fukushima, sur le « conseil des experts » de l’IAEA (International Atomic Energy Agency), le gouvernement japonais a simplement relevé les niveaux de 6 000 cpm à 100 000 cpm (counts per minute).

    L’AIPRI (Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants) a pour but la divulgation scientifique dans le domaine de la physique nucléaire et des dangers radiologiques de la contamination interne.

    Sans attendre les dix ans que prendra le prochain rapport de l’ONU, l’AIPRI anticipe son second inventaire des produits de fission et d’activation des 6 réacteurs de Fukushima d’une puissance globale de 4696 MWe.

    Rappelant que quasiment tous les carburants « actifs » et « éteints » sont là en probable fusion, l’AIPRI considère qu’au moins 8 tonnes de matière ont été fissionnées à Fukushima dans les 577 tonnes de combustible utilisées.

    Ceci signifie qu’au moins 13,8 kg de matière ont été fissionnés par tonne de carburant et dans cette hypothèse, les 6 cœurs « actifs » de Fukushima contiennent 80 % des produits de fission et d’activation engendrés par les explosions atomiques atmosphériques de fission.

    5576356363_e9292a33a2.jpg Fukushima, en outre, dispose de 3 fois plus de carburant que Tchernobyl et 4 fois plus de produits de fission.

    Si l’on tient maintenant compte de l’ensemble « cœurs » -577 tonnes- + le carburant « éteint » -2800 tonnes- (Inventaire détaillé des 2800 T de matières radioactives du site nucléaire de Fukushima DaiIchi) c’est 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission et 39 fois plus que Tchernobyl.

    En terme de doses létales potentielles par inhalation (multiplier les Bq de chaque élément par le facteur de dose et diviser le tout par 5), calculées avec les facteurs de doses OFFICIELS les plus bas fournis par l’AIEA, celles-ci correspondent au chiffre apocalyptique de plus de 3 000 milliards de doses létales potentielles dont un pourcentage indéfini est déjà équitablement réparti dans l’hémisphère nord. Sachant cela, et très inquiète pour la santé des élites dont aucun garde du corps ne sait hélas protéger les poumons, l’AIPRI lance un appel pour résoudre cette question stochastique (qui relève du hasard).

    Combien de banquiers, savants, politiciens, propagandistes nucléaristes de tout poil subiront-ils un cancer radiologique induit avant dix ans ?

    4 956 travailleurs contaminés par les particules radioactives, sur seulement 10 % des travailleurs qui ont été contrôlés pour une contamination interne. Mais c'est hélas aussi le lot de tous les Japonais et de la plupart des habitants de l'hémisphère nord, en cours, (pour l'instant l'hémisphère sud est mieux loti, mais c'est question de temps).

    Les particules fines de Fukushima viennent à nous. Nul besoin de se rendre sur place …

    Paolo Scampa Présidente dell’AIPRI le 25 05 2011

    http://www.cartoradiations.fr/

    5529038135_f0453c7e49.jpgLa Criirad réclame une enquête sur l’évaluation de l’impact de Fukushima en France

    Depuis que la centrale de Fukushima envoie son nuage toxique dans l’atmosphère, on pensait bien que les mesures de radioactivité nous étaient dissimulées. Remettant en cause les communications officielles sur le nuage radioactif en France, la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) a demandé au gouvernement d’enquêter sur des « dysfonctionnements » concernant l’évaluation des conséquences en France de l’accident nucléaire japonais du 11 mars. Dans un courrier adressé au Premier ministre François Fillon et au président de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN),  demande au gouvernement des précisions sur « l’enchaînement des faits et des décisions ».

    Selon un communiqué de l’association, « la France a été contaminée dès le 22 mars », soit « deux jours avant la date indiquée » par l’IRSN. Les masses d’air contaminées « ont affecté les trois quarts de la France », et non pas « le seul sommet du Puy-de-Dôme », souligne aussi la Criirad. Elle ajoute que « l’activité de l’iode 131 particulaire était plus de 20 fois supérieure à celle annoncée pour le 24 mars », ajoute-t-elle.

    Les accusations de la Criirad s’appuient sur une cartographie qu’elle a établie à partir des chiffres de l’IRSN, mais elle estime qu’il est possible que la responsabilité des grands exploitants du nucléaire : EDF, Areva et le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) soit également engagée. D’après les mesures effectuées par sa station installée au sommet du Puy-de-Dôme, l’ISRN avait estimé que l’arrivée d’une « masse d’air faiblement contaminée » avait « probablement » eu lieu au cours de la journée du 24 mars. Il y avait donc peu de raison de s’alarmer.

    Nous sommes revenus dans la même situation qu’après Tchernobyl lorsque le nuage avait contourné la France, mais les conséquences peuvent être bien plus graves. Cependant, n’oublions pas que le responsable de la désinformation dans notre pays, le Pr Pierre Pellerin a bénéficié d’un non-lieu. Espérons que son cas ne fera pas école.

    source: http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=23202

    « Festival à Susiya et des raisons de sourire Alain Soral défend Ségolène Royal la nationaliste »

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