• Rapport de l’UNRWA sur le développement de l’économie de la Cisjordanie.

    Rapport de l’UNRWA sur le développement de l’économie de la Cisjordanie.

    L’occupation et les infrastructures qu’elle implique, comme les colonies, les routes qui les desservent et qui violent et divisent clairement le territoire palestinien, la violence des colons, et le mur de séparation affectent les potentialités de trouver du travail pour l’ensemble des palestiniens et les réfugiés en particulier.

     

    (JPG) Mercredi, l’UNRWA a fait paraître un rapport sur la question de de l’essor que connait l’économie palestinienne en Cisjordanie. Contrairement à ce que les médias décrivent, le rapport de l’agence indique que, au cours de la première moitié de l’année 2010, le taux de chômage à augmenté bien plus vite que le taux d’embauche.

    Selon ce rapport, il y a aussi eu un décrochage du pouvoir d’achat des classes laborieuses. Cela vient de l’inflation sur les produits de consommation courante. Le rapport pointe aussi que le taux d’emploi parmi les réfugiés est pire que chez le reste de la population.

    Salem Al-Ajluni, le chercheur auteur de ce rapport dit que « alors qu’il y avait une croissance modeste du taux d’emploi, cette progression a été d’autant minimisée en 2010 puisque le chômage a quant à lui augmenté durant la seconde moitié de la même année. La part des réfugiés palestiniens dans la population active a encore reculée, sans doute à cause du désespoir de trouver un nouvel emploi. »

    Al-Ajluini ajoute que « Durant la première moitié de 2010 il y a eu une crue du taux de chômage parmi les réfugiés, ce qui fait monter le chiffre du chômage à 27,9%, alors qu’il est de 24,9% chez les non-réfugiés. »

    D’après l’auteur du rapport, les travailleurs qu’ils soient ou non réfugiés, ont perdu 30% de leur salaire réel.

    Christopher Gunness, porte-parole de l’UNRWA commente « les effets de cette situation sont rudes pour les réfugiés palestiniens à qui l’UNRWA vient en aide. »

    (JPG) Ainsi, « les bonnes nouvelles concernant l’économie ces derniers mois venant des média, ne doivent pas faire oublier d’important faits. Le marché du travail pour les réfugiés est particulièrement déclinant. L’occupation et les infrastructures qu’elle implique, comme les colonies, les routes qui les desservent et qui violent et divisent clairement le territoire palestinien, la violence des colons, et le mur de séparation affectent les potentialités de trouver du travail pour l’ensemble des palestiniens et les réfugiés en particulier. Tout cela entraine une augmentation du nombre de réfugié dépendants de soutiens extérieurs, ce qui met une pression d’autant plus grande sur l’UNRWA. »

    L’UNRWA vient en aide à 688 700 réfugiés enregistrés en Cisjordanie, répartit dans 19 camps. Selon Sami Mashasha, aussi porte-parole de l’agence, du fait du chômage élevé chez les réfugiés cisjordanien, les familles dépense la moitié de leurs revenues dans la nourriture, ce qui laisse peut de place pour les autres besoins de bases, tel que l’habitat et l’éducation. Également, cela encourage le cycle vicieux du crédit, de la dette des ménages, qui aggrave la pauvreté.

    Rapport - pdf

     

     Jérusalem, le 8 juin 2011 - PNN - UNRWA

    source: http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=10728

     

     

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